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| C'est au fil de l'eau, dans les backwaters près de Cochin, au beau milieu d'une nature luxuriante ou le long de superbes routes qui révèlent toute la diversité de l'Inde, que vous vous imprègnerez de la culture indienne. Vous apprendrez la richesse de son histoire, contemplerez la finesse de son architecture, et serez étonnés de la charge spirituelle de ses monuments, qui semble se répandre sur les paysages alentours d'une exceptionnelle beauté.
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Votre itinéraire jour par jour : Parfum des Indes du Sud |
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J1 : PARIS / CHENNAI |
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Départ de Paris sur la compagnie Qatar Airways (ou autre compagnie régulière en classe économique).
Formalités d'enregistrement et envol à destination de Chennai.
Dîner à bord.
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J2 : CHENNAI / MAHABALIPURAM |
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Arrivée dans la matinée. Accueil et transfert à votre hôtel à Mahabalipuram.
Mahabalipuram est une station balnéaire située sur la Côte de Coromandel dans un désert de sable blanc. Il y a près de 2000 ans, la ville était un port de mer connu des marchands phéniciens, arabes et grecs. Les Pallava laissèrent un héritage étonnant de temples monolithiques uniques taillés dans le roc, de grottes, de bas-reliefs massifs ainsi qu’un un temple côtier.
L’après-midi début des visites de Mahabalipuram (appelé aussi Mamallapuram).
Le port était très actif au VIIème siècle, durant lequel des commerçants hindous et bouddhistes, des prêtres, des architectes, sculpteurs et autres savants émigrèrent vers les côtes de l’Asie du Sud-Est, de Ceylan à Java. Le site est constitué par des prototypes des grands temples Khmers ou Javanais, d’une fresque en bas-relief et des grottes sculptées de hauts reliefs traitant des mythes de l’hindouisme. Ce sont des chefs d’œuvre de l’art Pallava. L’extraordinaire bas-relief de 17m de long sculpté au tout début du VIIème siècle, orné d’ascètes, de divinités, de Gandharvas et Apsaras, au milieu d’une jungle d’éléphants, lions, oiseaux etc : le sujet mythologique représenté ici serait la «Descente du Gange» ou bien la «Pénitence d’Arjuna». Elle illustre la légende de la Descente du Gange sur Terre, par le canal de la chevelure du dieu Shiva, et la retraite du dieu Shiva sur l'Himalaya.
Vous découvrirez ensuite des « Ratha », monolithes taillés et sculptés en forme de temples au VIIème siècle et du Temple du Rivage construit à la fin du VIIème siècle, dédié à la fois à Shiva et Vishnu. Les ratha sont d'énormes chars de procession en bois, tractés dans les rues des villes par des centaines de pénitents lors de certaines cérémonies religieuses, pour offrir à la vénération de la foule, les statues de bronze somptueusement parées des divinités qui y sont installées. L'originalité tient à ce qu'il ne s'agit pas de temples construits, mais de monuments monolithiques creusés en forme de bâtiments à même le rocher.
Les cinq Ratha sont groupés dans une enceinte. On leur a attribué les noms de Draupadi, Arjuna, Bhîma, Yudhishthira et Nakula, noms des frères Pândava (et de leur épouse commune), héros dont l'histoire est contée dans l'épopée célébrissime du Mahâbhârata.
Nuit à l’hôtel GRT Temple Bay ou similaire.
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J3 : MAHABALIPURAM / KANCHIPURAM / MABAHALIPURAM |
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Excursion à Kanchipuram, la "ville d'or", l'une des sept villes saintes de l'hindouisme. Elle fut la capitale des grands royaumes dravidiens (Pallava, Chola...).
Surnommée la ville aux 1000 temples, elle n'en compte tout de même pas moins de 125. Les deux grands courants de l'hindouisme, le shivaïsme et le vishnuïsme, sont représentés à parts égales. La ville compte aujourd'hui 200 000 habitants. Son économie repose essentiellement sur le tourisme et sur les tisserands de soie qui ont fait la réputation de la ville en la matière. Kanchipuran constituait un important centre d’étude de l’ère préchrétienne et toutes les religions indiennes y étaient représentées. Egalement important centre bouddhiste, l’empereur Asoka y fit ériger une stûpa.
Ce fut la capitale de la dynastie Pallava, aux VIIème et VIIIème siècles. Les Pallava sont une dynastie hindoue qui a dominé l'Inde du Sud-Est de la fin du IIIe siècle au IXe siècle. Ils régnaient depuis leur capitale Kânchîpuram et à l'apogée de leur puissance leur empire s'étendait sur la majeure partie de l'Inde du Sud. Sous le règne des Pallava, la ville devint le centre de la renaissance de l'Hindouisme dans le Sud, portée par de grands réformateurs comme Sankarâchârya et, plus tard, Râmânuja.
Kanchipuram vous contera aussi les couleurs de ses saris et l'art du tissage de la soie, avec la visite d’une fabrique.
Visite du temple de Vaikuntha Perumal, bâti au VIIIème siècle et dédié à Vishnu. Son mandapam aux mille colonnes n'en compte que 96, recouvertes de sculptures représentant les avatars de Vishnu. C'est dans ce hall que vous pourrez admirer une immense chaîne taillée dans un seul bloc de rocher. Le sanctuaire de la divinité du temple (Atthigiri Varadar) se trouve dans le bassin. La statue qui se trouve à l'intérieur est cachée de la vue du public. Elle n'est montrée que tous les 40 ans et pendant 48 jours. La prochaine exposition aura lieu en 2019.
Puis, visite du temple d’Ekambareshvara, avec son mandapam, hall aux mille piliers.
C'est l'un des plus anciens temples de Kanchipuram et aussi le plus vaste (9 hectares). Il se repère de loin grâce à son gigantesque gopuram haut de 57 mètres. Le grand gopuram, une porte colossale donnant accès au temple, est l’œuvre du roi Nayaka Khrishnadevaraga qui visait à effacer les traces des destructions laissées par les envahisseurs musulmans.
Le nom du temple viendrait d’une déformation d’Eka Amra Nathar, le seigneur du manguier. Le temple possède un mandapam aux 1000 colonnes (en réalité 540) aux motifs tous différents. À l'intérieur du temple 1008 ligams de Shiva décorent les murs.
Retour à Mahabalipuram. Fin de journée libre.
Nuit à votre hôtel.
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J4 : MAHABALIPURAM / PONDICHERY |
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Avant de prendre la route de Pondichéry vous pourrez admirer le bas relief de la Descente du Gange dans la lumière du levant. La Descente du Gange datant du VIIe siècle, est probablement le plus grand au monde. Ce bas-relief, probablement le plus grand au monde, appartient à un ensemble de reliefs, temples et cavernes du village de Mahabalipuram Les sculptures qui couvrent la totalité de la surface de deux énormes rochers, soit 27 mètres de long sur 9 mètres de haut, dépeignent le cours du Gange depuis l'Himalaya tel que décrit dans le Pañchatantra. Ces plaques rocheuses sont séparées par une fissure verticale. La composition s'organise autour de cette fissure, évoquant un fleuve, effet renforcé par l'eau s'écoulant d'un réservoir situé au sommet du bas-relief.
Le Descente du Gange peut être une représentation de deux mythes. L'un raconte que le roi Bhagiratha fit couler le Gange depuis les cieux pour purifier les âmes de ses ancêtres. Mais le fleuve en descendant sur Terre risquait de tout détruire. Le roi fit donc pénitence pour obtenir l'aide de Siva. Ce dernier disciplina le Gange en le faisant passer au travers de sa chevelure, ainsi l'eau s'écoula t-elle doucement. Ce miracle attira de nombreuses créatures. L'autre mythe, dans le Mahabharata, raconte qu'Arjuna, un des cinq Pandava, rentra dans une profonde ascèse afin d'obtenir de Siva, son arme Pasupata.
Depuis 1984, le site de Mahabalipuram est inscrit au Patrimoine mondial de l'UNESCO.
Arrivée à Pondichéry pour le déjeuner.
La ville est la capitale du territoire de Pondichéry. Son intense activité portuaire est liée à son activité de tissage du coton.
Pondichéry (en français) ou Pondicherry (en anglais), et Puducherry (nouvelle dénomination officielle en tamoul, signifiant « Nouveau Village »), désigne à la fois un territoire autonome, un district et une ville (Puducherry), soit la capitale du Territoire autonome de Pondichéry (ou Union territoriale de Pondichéry), ancienne capitale des Établissements français de l'Inde, fondés peu après 1664. Le territoire de Pondichéry/Poudouchéry a obtenu son indépendance de la France en 1954. Les autorités indiennes ont modifié le nom de plusieurs villes, dont Pondichéry pour Puducherry, afin d'effacer le souvenir de la période coloniale.
En janvier 1673, un militaire français acheta au sultan de Bijapur, pour le compte de la Compagnie française des Indes, un village côtier du nom de Poudouchéry, sur la côte Est du sous-continent. Ainsi débutait l'épopée de la France "aux Indes" - épopée aussi fugace que riche de rebondissements, et dont Pondichéry demeure le symbole. Pondichéry devient ainsi la tête de pont des intérêts commerciaux de la France en Inde. La zone est favorable pour le commerce car la proche embouchure d'une rivière permet de pénétrer aisément à l'intérieur du pays.
L'essor de Pondichéry est donc spectaculaire, à l'image de tout le commerce colonial français depuis 1720. La Compagnie française des Indes est une affaire très rentable dont les progrès inquiètent sa rivale, la Compagnie anglaise des Indes orientales. Les anglais échouent cependant on l'a vu, à prendre la ville pendant la Guerre de Succession d'Autriche
Visites du Musée et de l'ashram de Sri Aurobindo et du Samadhi (cénotaphe), ombragé d'un frangipanier et toujours fleuri, où reposent les corps d'Aurobindo et de "La Mère".
Se retirant en 1926, Sri Aurobindo confia la responsabilité de l'Ashram à la Mère: une française, Mirra Alfassa née à Paris, et arrivée à Pondichery en mars 1914. Après la disparition de Sri Aurobindo, la Mère poursuivit l'œuvre commune jusqu'au 17 novembre 1973. L'Ashram de Sri Aurobindo a réellement vu le jour en 1926. Composé à l'origine de quelques bâtiments, il s'est étendu peu à peu dans de multiples directions. Le point central de la communauté reste la maison où la Mère et Sri Aurobindo ont résidé, Rue de la Marine. L'Ashram compte actuellement plus de 2000 membres, venus de toutes les parties de l'Inde et de l'étranger. Ces membres travaillent à dispenser la pensée de Sri Aurobindo et de la Mère.
Balade dans les quartiers occupés autrefois par les français : poste, librairie, alliance française. Vous flânerez dans les rues de la ville blanche rebâtie au 18ème siècle, à la découverte de l'architecture coloniale de cet ancien comptoir qui a conservé un charme tout à fait particulier.
Nuit à l’hôtel Anandha Inn.
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J5 : PONDICHERY / KUMBAKONAM |
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Départ matinal (afin de pouvoir faire l’ensemble des visites) pour Chidambaram (env. 2h de route), situé à mi-chemin de Pondichéry et de Tanjore.
Visite de Chidambaram (fermé de 12h00 à 16h00) ville sainte, et de son immense temple dédié à Shiva Nataraja, le roi de la danse : ses gopurams, son bassin sacré, ses multiples sanctuaires où circulent Brahmanes et dévots. Chidambaram est l'un des lieux de culte les plus anciens de l'Inde. Son importance est autant religieuse que culturelle et historique. Le sanctuaire de Nataraja est représenté sous la forme d’une statue de bronze, considérée comme une étonnante synthèse entre l’art, la littérature et al science. La danse de ce roi est appelée Ananda Tandava qui signifie « danse bienheureuse ».
Chidambaram servit de capitale aux souverains chola de 907 à 1310 et c’est vers la fin de cette période que fut érigé le Temple de Nataraja. Ce complexe de 22 hectares compte quatre grands gopurams ornés de bas-reliefs finement sculptés représentant les mythes hindous et dirigés vers les quatre points cardinaux. Renommé pour ses exemples parfaits de l'art chola, le temple fut hautement considéré par de nombreuses dynasties.
Les brahmanes qui officient dans ce temple ont une manière très spéciale de se coiffer : une bordure autour de la tête est rasée tandis que la chevelure est laissée longue.
Continuation vers Kumbakonam avec arrêt en route à Gangaikondacholapuram.
Gangaikondacholapuram (qui signifie « Ville de Chola ») et une ancienne capitale de l'empire Chola construite par le roi Rajendra vers 1025, pour commémorer sa victoire sur les Pala du Bengale. Une inscription indique que le roi Rajendra aurait ordonné aux princes vaincus au Bengale de transporter l'eau sacrée du Gange dans sa nouvelle capitale où il aurait fait bâtir un immense réservoir pour la conserver. La ville est aujourd'hui détruite, seul le temple de Rajendreshvara a subsisté. Il é été inscrit au patrimoine mondiale de l’UNESCO en 2004. Dans ce petit village endormi se dresse donc l'imposant temple de pierre, qui par sa majesté et sa splendeur, rappelle celui de Tanjore. Il se caractérise par les admirables sculptures en pierre, qui couvrent ses murs, deux gigantesques statues (l'une de Nandi, face à l'entrée du sanctuaire, l'autre d'un lion mythique, au-dessus du puits du temple), ainsi que par les remarquables bronzes chola placés à l'intérieur, et le haut lingam au pied duquel parviennent les rayons du soleil.
Nuit au Paradise Resort.
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J6 : KUMBAKONAM / TANJORE / KUMBAKONAM |
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Visite à Darasuram du temple d'Airavatesvara (XIIème siècle) admirablement préservé et le plus anciens des temples de Chola. Les sculptures montrent le Seigneur Shiva captivant les femmes du sage par son extraordinaire beauté. Les colonnes sculptées de miniatures très fines décorent les devants du temple. Le temple, érigé par Rajaraja II à Darasuram, comporte un vimana de 24 mètres et une image en pierre de Shiva. Monument remarquable par son architecture et sa grande richesse décorative, il a été inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO en 2004. Ce temple témoigne des brillantes réalisations de l’ère Chola en architecture, peinture, sculpture et statuaire en bronze.
A Tanjore découverte de la ville avec la visite du temple de Brihadishwara dédié au dieu Shiva. Le temple a été érigé par l’un des principaux rois Chola : Raja Raja en 1010 après 7 ans de construction. Ce sanctuaire de granit s’élance à 70 mètres de hauteur et est surmonté d’une coupole monolithique de 80 tonnes. Cette prouesse technique, alliée à la qualité du décor sculpté, dégage une impression d’harmonie et de sérénité qui en fait un chef d’œuvre absolu... Son vimana, qu'on aperçoit de la campagne environnante, se dresse glorieusement vers le ciel comme pour célébrer son fondateur et l'époque qui le vit naître.
L’Histoire est gravée sur les piliers et ces inscriptions détaillées donnent une vision fabuleuse de la vie sociale et culturelle à l’époque Chola tout autant qu’elles retracent les conquêtes de Rajaraja Chola I, renseignent sur la composition de son armée et de sa flotte, parlent de sa dévotion religieuse. Les cent huit représentations de figures de danse, sculptées dans le respect des préceptes du Natya Shastra, sont pour leur part un trésor de l’art dévotionnel du sud de l’Inde. Quant au mur d’enceinte, il est longé de deux cent cinquante sculptures de forme phallique dressée sur un yoni, symbole de la vulve, placés devant des fresques murales d’une richesse absolument exceptionnelle décrivant la vie des dieux et déesses.
Le temple de Brihadishwara, modèle d’architecture de style dravidien, se singularise également par la présence de statues grandeur nature des dieux gardiens des huit directions: Indra (est), Varuna (ouest), Agni (sud-est), Isana (nord-est), Vayu (nord-ouest), Niruthi (sud-ouest), Yama (sud) et Kubera (nord). Attraction du site, un éléphant, gardien du temple, est élevé et vit sur le lieu. Son corps est décoré de motifs symboliques traditionnels à la farine de riz. L’accès à l’entrée est encouragé par le don d’une piécette de monnaie à l’éléphant qui l’attrape et adresse en échange une bénédiction au donneur, en lui tapotant le dessus du crâne avec sa trompe.
Visite de la très remarquable galerie d'art dans l'ancien palais Nayak, datant du 16ème siècle. Elle présente une centaine de bronzes qui représentent Shiva, Pârvatî, Vichnou, dans différentes attitudes. Ces sculptures datent du Xe au XIIe siècle, les plus beaux sans doute du XIe siècle, contemporains de la construction du temple. De nouvelles statues sont découvertes de temps à autre lors de fouilles effectuées dans la région de Tanjore.
Nuit à l‘hôtel.
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J7 : KUMBAKONAM / TRICHY / CHETTINAD |
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Route pour Trichy pour la visite du sanctuaire vishnouïte de Sri Ranganathaswamy, véritable cité religieuse entourée de 7 enceintes pourvues de 21 monumentaux gopurams, tours portails de forme pyramidale. Le toit du sanctuaire est recouvert d’or. Il est le plus grand en Inde avec ses 2,5 km² et ses 21 tours. Il fut commencé au Xème siècle et tout au long des années, de nombreuses dynasties y ont contribué, le dernier et plus grand Gopuram (73 mètres) fut achevé très récemment, en 1987. Dans ce « saint des saints » (fermé au non hindous) on vénère une statue de Vishnu étendu sur le serpent primordial. Vishnu incarne la force qui relie les énergies du monde. Il exprime la permanence, la continuité et la compassion. Parmi ses attributs, le disque (chakra), la conque, la massue et le lotus.
Continuation pour Karaikuddi dans la région du Chettinad. Sur le trajet vous pourrez visiter le temple de Narthamalai dédié à Shiva et le temple traditionnel dédié au dieu Ayyanar, protecteur des villages tamouls, réputé pour leurs statuettes votives en terre cuite en forme de chevaux, éléphants ou vaches.
Nuit à l’hôtel de charme the Bangala.
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J8 : CHETTINAD / MADURAI |
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Découverte de la région du Chettinad, en cours d’inscription au patrimoine mondial de l’UNESCO. Les Chettiar, communauté de très riches marchands, construisirent dans la région de Chettinad des maisons baroques tout à fait uniques. Chettinad est le pays des Nattukottai Chettiar (Nagarathar), une communauté prospère dans le domaine des affaires et de la banque, dont de nombreux membres ont émigré en Asie du sud ou en Asie du sud-est, en particulier au Sri Lanka, en Birmanie, et au Vietnam, au XIXe siècle et au début du XXe siècle.
La région est connue pour plusieurs raisons : pour ses mets délicats (Les épices comme la coriandre, cumin, poivre, fenugrec, anise étoilé, cannelle, ne sont pas seulement connues pour leurs aromes mais aussi pour leurs valeurs médicinale et s’ont utilisé dans un mélange unique chez les Chettiars) ; ses manoirs et villas (du fait de son riche héritage culturel, artistiques et architectural – de plus une légende locale nous dit que les murs étaient polis avec une pâte faite de blancs d’œuf pour donner une texture lisse.) ; et ses temples (Originalement construit au début de la dynastie Tamoul comme les Cholas, les temples de Chettinad reste témoin de la croyance spirituelle de ces habitants).
Découverte du Palais-musée et des demeures. Parfois laissé à l’abandon ou restaurées et habitées, elles recèlent toutes un cachet incomparable. La tradition artisanale est encore très vivante dans cette région et vous pourrez visiter des ateliers de travail sur bois, argent, textile ou une fabrique de faïence.
Route pour Madurai en fin de journée.
Nuit à l’hôtel GRT Regency*** ou similaire.
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J9 : MADURAI |
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Découverte de Madurai. Toute la vie de cette ville très grouillante converge vers le temple de Meenakshi-Sundareshvara, reconstruit au XVIIe siècle par le Roi Tirumalai-Nayak. Les dévots viennent de très loin vers les sanctuaires de Shiva-Sundareshwara et de sa shakti Menakshi, « celle qui a l’œil en forme de poisson», dont on célèbre ici le mariage sacré. Les hauts gopurams couverts d’une profusion de sculptures émergent au-dessus de la vieille ville.
Vers le 16e siècle, apparut la dynastie des Nayaks qui, tout en préservant l’héritage Pandya, enrichirent la ville du fameux temple. Construit de 1623 à 1660, ce monument est un des plus grands et des plus intéressants de l’Inde. Ville dans la ville, ce complexe abrite un véritable délire de sculptures. L’ensemble est cerné de cinq gopuras ornés de sculptures exubérantes et dont la tour-porche sud est haute de 49 mètres. La visite nous fait traverser un labyrinthe de cours, de salles, de temples, d’appartements magnifiques.
Visite du Palais de Tirumalai Nayak fondé en 1636 et visite du temple de Minakshi Sundareshvara.
Le temple est un immense endroit dominé par quatre grandes tours. Sur chacune, des milliers de divinités sont enchevêtrées, de toutes les couleurs et de toutes les formes. Le degré de détail est incroyable, chaque divinité est une œuvre en soi.
Le palais de Thirumalai Nayak, conçu en partie par un architecte italien a été construit en 1636 pour Thirumalai, un des Nayak, souverain, de Madurai. Thirumalai Nayak était un grand roi bâtisseur et protecteur des arts, sous son règne, de nombreux bâtiments ont vu le jour. À l'origine, le complexe royal était quatre fois plus grand que ce que l'on peut voir aujourd'hui, il ne reste que le palais principal où vivait le roi. Des murs de 12m de haut font le tour de l'ensemble sur 1km.
Le fils de Thirumalai Nayak, Chokkanatha Nayak, détruisit en grande partie le palais pour utiliser les bijoux et les sculptures de bois précieux dans son propre palais de Tiruchirapalli. Au 19e siècle, les Anglais entreprirent des restaurations du bâtiment. Après l'indépendance, le palais de Thirumalai fut déclaré monument national et placé sous la protection du département archéologique de Tamil Nadu.
Temps libre pour flâner dans la ville.
Nuit à l'hôtel.
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J10 : MADURAI / PERIYAR |
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Le matin, route vers le Parc National de Periyar, situé au cœur des montagnes. La zone protégée s'étend sur une superficie de 777 km ², dont la partie centrale de 350 km² constitue le parc proprement dit. Sur les montagnes des "Western Ghats", dans le pays des dieux, le Kerala, se dresse le Parc et la Réserve naturelle de la Tigre. Periyar est un véritable paradis des éléphants. Les troupeaux, sauvages et espiègles, ont fait du lac Periyar leur lieu favori pour gambader dans l’eau. Un grand nombre d’entre eux s’y baignent et nagent. D’autres habitants de Periyar sont le léopard, le chien sauvage, le cerf, le Nilgiri langur (un primate), le sambar, le porc-épic, l’écureuil, le gaur (bison indien), le sanglier, bisons, des antilopes, des singes, des semnopithèques et l’ours. Selon les derniers rapports, il y aurait environ 40 tigres dans le secteur. Les tigres, comme d’ailleurs les tahr nilgiri (une sorte de chèvre sauvage), sont des créatures insaisissables.
C'est la réserve naturelle la plus célèbre du Sud de l'Inde. Le parc comprend un lac artificiel (Periyar) de 26 km², créé par les Britanniques en 1895 pour fournir de l'eau à Madurai, et qui s'étend jusqu'au Tamil Nadu. Le climat frais et tempéré est propice aux plantations d'épices, de tecks, d'hévéas, de théiers et de caféiers.
Randonnée à pied dans le parc national avec un guide naturaliste (anglophone).
Nuit à l'hôtel Cardamom County ***
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J11 : PERIYAR / KOTTAYAM |
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Matinée de route à travers les plantations de thé et d'hévéas pour rejoindre Kottayam (capitale religieuse des chrétiens du Kérala, Kottayam, et la première ville en Inde à avoir atteint un taux d'instruction de 100%) où vous séjournerez dans une ferme organique, Philip Kutty Farm, sur une île du lac Vembanad au cœur des backwaters.
L’île est constituée d’un enchevêtrement de canaux et petits ponts. L‘exploitation produit à 2 mètres en dessous du niveau de la mer des noix de coco, de la noix de muscade, des bananes, du chocolats, du poivre et possède un élevage de langoustines d’eau douce. Elle est dirigée par Vinod Matthew qui cultive également un beau jardin de plantes médicinales. Pour accéder à la ferme vous devrez traverser un canal en bateau « vallam ».
Découverte de la ferme, balade en bateau au coucher de soleil et cours de cuisine kéralaise douce et raffinée, souvent à base de lait de coco, la cuisine kéralaise est réputée pour ses plats de poisson, de fruits de mer et de légumes...
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J12 : KOTTAYAM / COCHIN |
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Matinée de croisière sur les backwaters (lagunes et canaux) du Kerala à travers villages et rizières. Tout le long de la côte du Kerala, s'enfonçant parfois assez loin dans les terres, une série de lagunes de lacs, de rivières et de canaux dictent aux habitants de la région un style de vie bien particulier, et constituent des voies de circulation fascinantes.
Les Backwaters du Kerala sont une série de lagunes et de lacs d'eau saumâtre parallèle à la mer d'Oman, paysage typique de l'État du Kerala au sud de l'Inde. Le réseau, constitué de quelque 1 500 kilomètres de canaux, tant naturels qu'artificiels, inclut plusieurs grands lacs dont l'Ashtamudi et le Vembanad. S'étendant sur pratiquement toute la longueur de la côte du Kerala, il est alimenté par une quarantaine de fleuves côtiers descendant des Ghâts occidentaux. Les lagunes ont été constituées par l'action des vagues et des courants côtiers créant une barrière d'îles basses aux embouchures des fleuves côtiers. Reliées par les canaux creusés par la main de l'homme, les lagunes forment un réseau de transport de marchandises largement utilisé par l'économie locale.
Les Backwaters représentent plus de 200 km2 de canaux, affluents, lagunes, petites rivières et palmiers plantés sur des bandes de terre de quelques centimètres. Ces lagunes sont creusées au fur et à mesure par les courants et bouchent petit à petit l’accès à la mer à cause d’un enchevêtrement de palmiers et de plantes tropicales extrêmement belles à voir
L’après-midi route pour Cochin.
Kochi la reine de la mer d'Arabe est situé sur l'ouest de l'Inde dans le magnifique l'état de Kerala. Cette ville portuaire fut longtemps la plaque tournante du commerce aux épices (poivre, cardamome). Elle fut colonisée par les Portugais, les Hollandais, les Anglais… Une histoire qui se lit aujourd’hui au fil de ses rues et de ses édifices.
Dans la soirée, présentation de Kathakali, combinaison spectaculaire de drame, de danse, de musique et de rituel. Les personnages, aux maquillages élaborés et aux costumes raffinés reconstituent des épisodes tirés des épopées hindoues, le Mahâbhârata, le Râmâyana et de la vie de Krishna. Les formes et les couleurs du maquillage sont codés, selon l'interprétation du personnage représenté sur scène (prince vertueux, personnage démoniaque…). Un spectacle de Kathakali, initialement éclairé par des lampes à huile, dure généralement de 22 heures du soir jusqu'à l'aube. Contrairement aux styles qui l'ont précédé, le Kathakali n'est joué que par des hommes qui tiennent aussi les éventuels rôles féminins. Le Kathakali est considéré comme le fruit de cinq disciplines des Beaux-arts : l’expression, la danse, l’interprétation, le chant et l’accompagnement instrumental.
Nuit à l’hôtel Fort Heritage.
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J13 : COCHIN |
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Découverte du vieux Cochin :
Riche de son passé historique et superbement bâtie sur un groupe d'îles et un étroit cordon littoral lagunaire, la fascinante ville de Kochi (ex Cochin) reflète à la perfection l'éclectisme du Kerala. Ancien comptoir portugais puis hollandais, la ville est renommée pour sa baie et le spectacle des grands filets de pêche déployés (carrelets chinois).
La ville fut toujours cosmopolite car c'est là que débarquèrent les premiers chrétiens, les chinois, les juifs fuyant les persécutions, les arabes puis les européens (portugais, hollandais, anglais) au moyen-âge. Vasco de Gama y posera le pied en 1498. Ces vagues successives permirent l'essor rapide de Kochi et en firent un grand centre du commerce d'épices.
Le cœur historique de la ville se trouve dans le quartier de Fort Cochin sur la presqu'île de Mattancheri. C'est là que l'on trouve le palais du râja, appelé Palais Hollandais. Bien que construit vers 1555 par les Portugais pour le râja Virakeralavarma, les Hollandais le réaménagent un siècle plus tard pour en faire le palais du gouverneur. Il sera rendu au râja qui le fera décorer de superbes peintures murales, admirablement conservées, représentant des scènes du
Râmâyana.
Visite de la ville au cours de laquelle vous découvrirez :
L'église saint François, la plus ancienne église Indienne construite par des Européens qui fut édifiée par des moines franciscains accompagnant l'expédition conduite par Pedro Alvarez Cabral. Le bâtiment fut une première fois restauré en 1779 par les Hollandais qui avaient pris la ville au XVIIè siècle puis par les anglais en 1886 qui la rebaptisèrent du nom de Saint François.
Vasco de Gama y fut inhumé et enterré en 1524. Son corps ne fut rapatrié au Portugal que 14 ans plus tard. Son tombeau, vide, en encore visible dans l'église.
Le Palais Hollandais (fermé le vendredi) nom donné à la suite des rénovations effectuées par les Néerlandais après 1663. Le clou de ce palais réside dans les fabuleuses peintures murales qui dépeignent des scènes tirées du Ramayana, du Mahabharata et de légendes puraniques liées à Shiva, Vishnu, Krishna, Kumara et Durga.
La Synagogue (fermée le vendredi et le samedi) fondée en 1568, en partie détruite durant l'assaut portugais de 1662. Elle fut restaurée deux ans plus tard par les Hollandais devenus maîtres de la ville. Au 18ème siècle, le marchand Ezekial Rahabi fit poser au sol de magnifiques carreaux de faïence bleue peints à la main à Canton, en Chine. On lui doit également l'édification du clocher qui surmonte l'édifice.
Temps libre pour flâner dans Fort Cochin.
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J14 : COCHIN / PARIS |
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Après le petit déjeuner, transfert à l’aéroport et envol pour Paris.
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J15 : PARIS |
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Arrivée à Paris
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| Villes de départ | | Dates | | Double | | supplément individuel |
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| | PROMO | | PARIS | | 19/05/2012 | | 1895 € | | 590 € | | |
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Ce prix comprend : |
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- Les vols internationnaux sur Qatar Airways en classe H
- L'hébergement en chambre double à partager sur la base demi-pension dans les hôtels indiqués ou établissements similaires sauf Phillip Kutty en pension complète
- Les excursions, visites et transferts de 01 à 02 participants: en TATA Indigo climatisée, 03 à 04 participants: en Toyota Innova climatisée (ou similaire) 05 à 08 participants en Tempo Traveler climatisée et 09 à 15 participants en Mini Coach climatisée
- La location de la voiture inclut les péages, les frais de parking, le carburant et les taxes d’entrée dans chaque état traversé
- Les droits d’entrée sur les sites
- Les guides locaux francophones (ou à défaut anglophones) de 01 à 08 participants et guide accompagnateur de 09 à 15 participants
- Les randonnées de 02 heures avec un guide naturaliste (non francophone) dans le parc national de Periyar
- Un cours de cuisine à Philip Kutty’s farm
- La croisière sur les backwaters à Philip Kutty’s farm
- Le spectacle de Kathakali à Cochin
- Les taxes aériennes de 261€ au 25/07/2011
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Ce prix ne comprend pas : |
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- Les dépenses à caractère personnel (pourboires, blanchisserie, minibar, appels téléphoniques, télécopie…etc.), les déjeuners et les boissons
- Les droits d’utilisation des appareils photo ou vidéo sur les sites, les frais médicaux, assurances, les visas
- Les éventuelles augmentations de taxes, du prix du carburant ou des droits d’entrée sur les sites
- Les repas de Noël et Nouvel
- Les visas de 67€
- Les éventuelles augmentations de taxes, du prix du carburant ou des droits d’entrée sur les sites
- Les suppléments autre classe que la classe H (au moment de réservation)
- Les éventuelles augmentation du taux de change, taux du jour le 25/07/11 1€=63,69INR 1INR=0,016€
- Le supplément chambre individuelle de 590€
- Le supplément pension complète de 195€
- Les assurances
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Divers : |
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- Les assurances annulation complémentaires 2,5 %
- Pour les départs de province ou de Bruxelles : consultez-nous
- Le supplément 2 personnes : 290€ par personne
- Passeport valide 6 mois après la date de retour
- Santé/Vaccinations: Aucune vaccination n'est administrativement obligatoire pour les voyageurs en provenance d'Europe.
Il convient cependant d'être à jour pour les vaccinations suivantes: diphtérie, tétanos, polio, hépatite A et B. La vaccination contre la fièvre typhoïde est également conseillée. Le traitement contre le paludisme est indispensable pour les périodes de mousson.
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Formalités : |
| - Passeport obligatoire, valable 6 mois après la date de retour.
- Visa obligatoire.
- Aucun vaccin n'est exigé. |
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Consulat ou Ambassade : |
| Ambassade d'Inde :
15, rue Alfred Dehodencq
75016 Paris
Tél : 01.40.50.70.70
Fax : 01.40.50.09.96
Internet : http://www.ambinde.fr/
Consulat d'Inde:
20, rue Albéric Magnard
75016 Paris
Tél : 01.40.50.71.71
Fax : 01.42.24.71.41
Courriel : cons.paris@gmail.com |
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| | Cliquer pour agrandir | |
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